Une histoire d'Amour et d'amitié entre deux hommes et leur pays.
Je suis pieds noirs et t'y es mon frère, j'te jure sur la tête de ma mère...
Comment est née cette aventure, cette curieuse idée de faire démarrer de ce petit département du bout du monde, un mouvement culturel franco-algérien dont l'impacte espérons le, débouchera sur des rencontres surprenantes qui sans cette initiative, n'auraient certainement jamais pu se produire.
Au départ, une rencontre. Mohamed Bouchenafa et Henri Bapcères. Deux "toqués" de l'Algérie qui au hasard de leurs rencontres sur internet décident de sensibiliser l'opinion dormante ou du moins assoupie des Algériens de toutes origines, insensibles au devenir d'un patrimoine et d'une mémoire commune.
Les sites "Sauvons la Casbah d'Alger"
http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/la_casbah_histoire_et_anecdotes.shtml
et "le retour d'un pieds noirs en Algérie 44 ans après"
http://piedsnoirs.viabloga.com/mon_retour_a_alger_44_ans_apres.shtml
donnent à nos deux optimistes sexagénaires l'occasion de tester la profondeur du sommeil du monde amnésique des compatriotes qui les entourent.
Chouma! tout le monde s'en fiche et feint d'ignorer qu'un patrimoine classé par l'Unesco est en train de disparaître. Alors que quelques minorités en voie de disparition continuent d'alimenter des polémiques et de trouver des prétextes de discorde, une citadelle vieille de 500 ans s'écroule chaque jour un peu plus. Ces mauvais coucheurs ne s'aperçoivent même pas qu'ils se condamnent dans un très proche avenir à essuyer les reproches d'une progéniture que même une futur repentance ne pourra pas absoudre.
L'ultime espoir de pouvoir sauver la Casbah serait l'attitude Napoléonienne ou Hassaniène d'un Raïs au grand coeur, ami et protecteur des arts, soucieux laisser une trace indélébile de son passage à la tête de l'état et assez courageux pour prendre les décisions nécessaires à la restauration dans les règles de l'art d'un site aussi prestigieux.
Comment et pourquoi le pays de Kheiredine, d'Abd el Kader ou de Boudiaf, si riche en hommes et en moyens, ne trouve pas l'illustre personnage ou la détermination administrative nécessaire, capable de prendre les mesures adéquates au règlement de cette alarmante situation !
Autant de questions et d'arguments que les amis de la Casbah se proposent de soumettre à l'ensemble des Algériens d'abord et ensuite à tous ceux qui se sentent un lien affectif avec le pays.
A en croire les nombreuses réactions, le message semble avoir été entendu, sauf des principaux acteurs capables de telles décisions.
Après un premier retour d'Alger en 2006, et une rencontre des plus charmantes avec Madame Papy, adjointe à la Cultutre à la Mairie de St Pierre sur l'Île de la Réunion, l'idée est lancée et acceptée d'organiser du 21 juin au 30 juin, la Semaine de l'Algérie". A un mois d'un deuxième voyage en Algérie, Mohamed et Henri, qui ne se sont encore jamais rencontrés, décident de se mobiliser pour sensibiliser quelques intellectuels algériens et français. A Alger, simultanément ils rencontrent Monsieur Ali Mebtouche, président de la Fondation Casbah, l'historien Belkacem Babaci, le maire de Bab el Oued, Monsieur Mohamed Babou, le très connu "Raïs de la chanson Algérienne" Mohamed Lamari. Tous sans exception se sentent directement concernés. En France, l'alerte est donnée et des personnalités prestigieuses comme Jacques Attali ou Dalil Boubakeur ne sont pas insensibles à notre démarche.
Henri Bapceres, porteur d'invitations officielles, repars vers sa Réunion avec la parole de ses nouveaux amis, de venir soutenir son action et l'entreprise à laquelle il a décidé de s'atteler. Mohamed, pour des raisons professionelles doit rentrer en France et rate de quelques heures son complice et ami, Henri.
Rentré à la Réunion et riche des promesses de principaux acteurs algériens, il élabore avec la patrticipation du service culturel de la ville, un programme de 10 jours, avec exposition orientaliste, inaugurations de stèles, soirée culturelle animée, conférence et projection d'un film.
Créant un site internet de la semaine de l'Algérie, les algériens, en temps réel peuvent suivre directement l'évolution de la manifestation...Les bonnes volontés ne manquent pas, côté Algérien la presse et la radio en parle tout de suite, Amina Aky, responsable très active du centre artisanal du Triolet de Bab el Oued, volontaire et déterminée commence un travail de fourmie qui se concrétisera par la venue à la Réunion de nos deux amis touaregs, Kader et Lahcen. Travaillant inlassablement et toujours dans l'ombre, cette jeune femme algérienne mérite toute notre estime et notre considération, elle est un bel exemple de cet état d'esprit qui est le notre, dès qu'il s'agit de promouvoir le pays que nous aimons tant.
Amina avec sa rage et sa tenacité de réussir ne soupçonne pas à quel point elle fut partie intégrante de notre réussite. Elle mérite un hommage, non seulement des organisateurs Réunionnais, mais aussi de toute la région du grand sud algérien qu'elle nous a permis de découvrir au travers de nos deux amis Touaregs.
Même si l'on sait les entraves rencontrées au niveau du laxisme consulaire, Amina a réussi l'exploit d'obtenir à temps les visas nécéssaires. Nous espérons lors de nos prochaines rencontres voir figurer Amina Aky parmi les invités. Une chose est certaine, c'est que nous les futurs relations culturelles et économiques qui s'établieront entre St Pierre, Alger et Tamanrasset, transiteront par le Centre d'Artisanat du Triolet. Ce projet que nous réaliserons rapidement pourrait commencer par l' exposition orientaliste à Alger que nous venons de produire à St Pierre...et Pourquoi pas !
Un autre grand coup de chapeau est à donner au grand, au sublime, au généreux Mohamed LAMARI. Cet homme au grand coeur nous a fait l'amitié de composer une chanson merveilleuse spécialement pour cet évènement. Sans lui notre manifestation n'aurait pas eu cet éclat. Nous ne dirons jamais assez à Hadj Mohamed Lamari combien il nous a conquit, combien il nous a boulversé et ému, combien nous le regrettons de le voir partir. Lamari rime pour nous avec Algérie. Nous le remercions de nous avoir porté si loin un peu de notre pays, il est, en plus d'un grand monsieur, un formidable ambassadeur.
à suivre...
Au départ, une rencontre. Mohamed Bouchenafa et Henri Bapcères. Deux "toqués" de l'Algérie qui au hasard de leurs rencontres sur internet décident de sensibiliser l'opinion dormante ou du moins assoupie des Algériens de toutes origines, insensibles au devenir d'un patrimoine et d'une mémoire commune.
Les sites "Sauvons la Casbah d'Alger"
http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/la_casbah_histoire_et_anecdotes.shtml
et "le retour d'un pieds noirs en Algérie 44 ans après"
http://piedsnoirs.viabloga.com/mon_retour_a_alger_44_ans_apres.shtml
donnent à nos deux optimistes sexagénaires l'occasion de tester la profondeur du sommeil du monde amnésique des compatriotes qui les entourent.
Chouma! tout le monde s'en fiche et feint d'ignorer qu'un patrimoine classé par l'Unesco est en train de disparaître. Alors que quelques minorités en voie de disparition continuent d'alimenter des polémiques et de trouver des prétextes de discorde, une citadelle vieille de 500 ans s'écroule chaque jour un peu plus. Ces mauvais coucheurs ne s'aperçoivent même pas qu'ils se condamnent dans un très proche avenir à essuyer les reproches d'une progéniture que même une futur repentance ne pourra pas absoudre.
L'ultime espoir de pouvoir sauver la Casbah serait l'attitude Napoléonienne ou Hassaniène d'un Raïs au grand coeur, ami et protecteur des arts, soucieux laisser une trace indélébile de son passage à la tête de l'état et assez courageux pour prendre les décisions nécessaires à la restauration dans les règles de l'art d'un site aussi prestigieux.
Comment et pourquoi le pays de Kheiredine, d'Abd el Kader ou de Boudiaf, si riche en hommes et en moyens, ne trouve pas l'illustre personnage ou la détermination administrative nécessaire, capable de prendre les mesures adéquates au règlement de cette alarmante situation !
Autant de questions et d'arguments que les amis de la Casbah se proposent de soumettre à l'ensemble des Algériens d'abord et ensuite à tous ceux qui se sentent un lien affectif avec le pays.
A en croire les nombreuses réactions, le message semble avoir été entendu, sauf des principaux acteurs capables de telles décisions.
Après un premier retour d'Alger en 2006, et une rencontre des plus charmantes avec Madame Papy, adjointe à la Cultutre à la Mairie de St Pierre sur l'Île de la Réunion, l'idée est lancée et acceptée d'organiser du 21 juin au 30 juin, la Semaine de l'Algérie". A un mois d'un deuxième voyage en Algérie, Mohamed et Henri, qui ne se sont encore jamais rencontrés, décident de se mobiliser pour sensibiliser quelques intellectuels algériens et français. A Alger, simultanément ils rencontrent Monsieur Ali Mebtouche, président de la Fondation Casbah, l'historien Belkacem Babaci, le maire de Bab el Oued, Monsieur Mohamed Babou, le très connu "Raïs de la chanson Algérienne" Mohamed Lamari. Tous sans exception se sentent directement concernés. En France, l'alerte est donnée et des personnalités prestigieuses comme Jacques Attali ou Dalil Boubakeur ne sont pas insensibles à notre démarche.
Henri Bapceres, porteur d'invitations officielles, repars vers sa Réunion avec la parole de ses nouveaux amis, de venir soutenir son action et l'entreprise à laquelle il a décidé de s'atteler. Mohamed, pour des raisons professionelles doit rentrer en France et rate de quelques heures son complice et ami, Henri.
Rentré à la Réunion et riche des promesses de principaux acteurs algériens, il élabore avec la patrticipation du service culturel de la ville, un programme de 10 jours, avec exposition orientaliste, inaugurations de stèles, soirée culturelle animée, conférence et projection d'un film.
Créant un site internet de la semaine de l'Algérie, les algériens, en temps réel peuvent suivre directement l'évolution de la manifestation...Les bonnes volontés ne manquent pas, côté Algérien la presse et la radio en parle tout de suite, Amina Aky, responsable très active du centre artisanal du Triolet de Bab el Oued, volontaire et déterminée commence un travail de fourmie qui se concrétisera par la venue à la Réunion de nos deux amis touaregs, Kader et Lahcen. Travaillant inlassablement et toujours dans l'ombre, cette jeune femme algérienne mérite toute notre estime et notre considération, elle est un bel exemple de cet état d'esprit qui est le notre, dès qu'il s'agit de promouvoir le pays que nous aimons tant.
Amina avec sa rage et sa tenacité de réussir ne soupçonne pas à quel point elle fut partie intégrante de notre réussite. Elle mérite un hommage, non seulement des organisateurs Réunionnais, mais aussi de toute la région du grand sud algérien qu'elle nous a permis de découvrir au travers de nos deux amis Touaregs.
Même si l'on sait les entraves rencontrées au niveau du laxisme consulaire, Amina a réussi l'exploit d'obtenir à temps les visas nécéssaires. Nous espérons lors de nos prochaines rencontres voir figurer Amina Aky parmi les invités. Une chose est certaine, c'est que nous les futurs relations culturelles et économiques qui s'établieront entre St Pierre, Alger et Tamanrasset, transiteront par le Centre d'Artisanat du Triolet. Ce projet que nous réaliserons rapidement pourrait commencer par l' exposition orientaliste à Alger que nous venons de produire à St Pierre...et Pourquoi pas !
Un autre grand coup de chapeau est à donner au grand, au sublime, au généreux Mohamed LAMARI. Cet homme au grand coeur nous a fait l'amitié de composer une chanson merveilleuse spécialement pour cet évènement. Sans lui notre manifestation n'aurait pas eu cet éclat. Nous ne dirons jamais assez à Hadj Mohamed Lamari combien il nous a conquit, combien il nous a boulversé et ému, combien nous le regrettons de le voir partir. Lamari rime pour nous avec Algérie. Nous le remercions de nous avoir porté si loin un peu de notre pays, il est, en plus d'un grand monsieur, un formidable ambassadeur.
à suivre...
- Permalien - 1 commentaire - Lu 395 fois
De St Pierre à Tamanrasset....50 millions de touristes...inch'allah
Un voyage à Tam prévu entre octobre et février.
- Permalien - 0 commentaires - Lu 205 fois

