la Semaine de l’Algérie à St Pierre de la Réunion

DE ST PIERRE à TAMANRASSET...Animations, exposition, conférence, inaugurations, jumelage

Le premier voyage est pour l'Algérie...

même si le Maroc se fache...

le Dimanche 8 Juillet 2007, 05:40

Il vient défendre son projet d’union méditerranéenne

Sarkozy le 10 juillet à Alger

« Le président Sarkozy ne se rend pas au Maghreb avec un projet tout fait qui serait à prendre ou à laisser. La place sera laissée à la discussion et à la concertation avec les partenaires méditerranéens, car c’est tous ensemble que nous devons construire cet avenir partagé », a indiqué le porte-parole de l’Elysée, David Martinon.

Le voyage maghrébin du président Sarkozy est amputé de l’étape marocaine, à la demande des autorités marocaines qui ont avancé des « raisons de calendrier » du palais royal. L’information qui circulait la veille parmi les journalistes a été confirmée hier matin par le porte-parole de l’Elysée. Les journalistes présents sont restés dubitatifs, le « calendrier marocain » n’a pas semblé les convaincre. Pressant de questions le porte-parole de l’Elysée pour en savoir plus, celui-ci les a renvoyés aux sources officielles marocaines. Les autorités marocaines n’auraient-elles pas accepté que le président Sarkozy commence sa tournée par l’Algérie, voyant dans cet ordre un choix délibéré ?

le premier du nouveau président hors Europe — a deux objectifs : « Honorer l’amitié unique et indéfectible qui unit la France à ces pays, une amitié qui plonge ses racines dans une histoire parfois tumultueuse. » David Martinon a aussi évoqué les échanges d’un point de vue économique et social extrêmement denses qui devraient se développer davantage, ajoutant que « la proximité entre nos pays excède largement la seule dimension économique, nous sommes persuadés que la communauté d’origine maghrébine en France est au cœur de l’amitié entre nos peuples et qu’elle est une richesse inestimable pour notre pays ». Le deuxième objectif de cette visite est de « présenter l’idée de l’union méditerranéenne à nos partenaires maghrébins qui ont naturellement vocation à en être des piliers. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy en a clairement fait un axe majeur de son projet de politique étrangère », a indiqué David Martinon, pour expliquer que « la conviction du président Sarkozy, c’est que l’avenir de l’Europe et de la France se joue aussi et peut-être d’abord en Méditerranée ».



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BOUTEFSARKO...SARKOBOUTEF

le Lundi 2 Juillet 2007, 16:02
L’Elysée révèle que sa tournée maghrébine durera deux jours
Sarkozy à Alger le 10 juillet

Le Palais de l’Elysée a annoncé hier que le Président français, Nicolas Sarkozy, va effectuer une visite d’Etat en Algérie le 10 juillet prochain dans le cadre d’une tournée qui le conduira en Tunisie et au Maroc. Certaines sources indiquent que Sarkozy va entamer sa tournée par l’Algérie qu’il considère comme un pays partenaire dans le projet Euro méditerranéen semblable à l’Union Européenne.
 
Le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a indiqué il y a quelques jours que la visite du président français entre dans le cadre de « la promotion de l’initiative de Nicolas Sarkozy concernant une union méditerranéenne unie ». Des sources françaises ont indiqué que M. Sarkozy va s’entretenir avec Abdelaziz Bouteflika sur la manière de donner un nouveau souffle aux relations économiques entre les deux pays.
Les mêmes sources ont indiqué, qu’à la place du traité d’amitié, Paris va proposer le renouvellement des accords de coopération signés en 1986 pour 10 années. Une idée proche du traité d’amitié, pour des conventions d’exploitation des ressources humaines, la coopération technique et scientifique en plus de l’application de l’accord de coopération stratégique signé en 2006, va être soumise. D’autres sources révèlent que durant cette même visite des accords de coopération dans le domaine du nucléaire civile vont être signés.
Il est à noter que les lettres entre Bouteflika et Sarkozy se sont multipliées depuis l’élection de ce dernier, dans l’une d’elles Sarkozy précise que « l’approfondissement de la relation spéciale de l’Algérie et de la France doit représenter une priorité commune », soulignant que le rapprochement des deux pays constitue un « exemple de rapprochement nécessaire entre les deux rives de la méditerranée », appelant Bouteflika à travailler ensemble pour « construire une union avec les pays de l’espace méditerranéen ».

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Nouvelles d'Alger

le Samedi 23 Juin 2007, 17:01
Le président Nicolas Sarkozy a quelque chose dans le chapeau pour les Algériens : il devrait annoncer cet été le nouvel accord bilatéral et décennal entre les deux pays sur une période 10 ans -2007 à 2017. Cet accord, qui remplacera le défunt « Traité d’amitié », constituera t-il le point de départ d’une nouvelle ère dans les relations complexes entre l’Algérie et la France ? On le chuchote à Paris

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«Nicolas Sarkozy va surprendre les Algériens».

Dimanche 17 juin

le Dimanche 17 Juin 2007, 06:42
Dans le cadre d'une tournée maghrébine Nicolas Sarkozy à Alger le 9 juillet
par Hamid Guemache

Nicolas Sarkozy effectuera une tournée maghrébine les 9 et 10 juillet prochain.
L'annonce officielle se fera dans les prochains jours. Le président français entamera sa visite par l'Algérie, première étape de son premier déplacement dans la région, et se rendra ensuite à Tunis et terminera sa tournée à Rabat.

A Alger, Nicolas Sarkozy déjeunera avec le président Abdelaziz Bouteflika. Durant cette visite qui durera quelques heures, les deux chefs d'Etat vont discuter de la relance des relations économiques et politiques entre les deux pays, sérieusement affectées par les tensions récurrentes autour de la question de la colonisation, de l'immigration et du Sahara Occidental.
Ces tensions ont déjà «tué dans l'oeuf» le projet du traité d'amitié qui ne sera jamais signé. A la place, Paris devrait proposer la reconduction des accords de coopération signés en 1986 sur une nouvelle période de dix ans. Une sorte de «traité d'amitié simplifié» qui s'articule autour de la formation des ressources humaines, la coopération scientifique et technique, l'application du mémorandum de coopération stratégique signé en 2006 entre les deux pays (renforcement de la coopération dans le médicament, l'automobile et l'agroalimentaire) et la coopération énergétique. Les deux pays devraient signer un accord dans le nucléaire civil. Grosso modo, la France est disposée à vendre sa technologie nucléaire en échange de l'uranium et du gaz algériens. «La France veut aller très loin dans le domaine du nucléaire avec l'Algérie», affirme une source sûre. Une délégation française est attendue dans les prochains jours dans notre pays pour des discussions sur la coopération nucléaire. L'alliance entre GDF et Sonatrach dans le GNL reste peu probable, même si le ministre de l'Energie et des Mines ne l'écarte pas totalement. «Nous sommes prêts à discuter, mais pour le moment il n'y a rien sur la table», a déclaré jeudi Chakib Khelil sur les ondes de la chaîne II de la radio nationale. Le Premier ministre français François Fillon n'écarte pas également l'adossement de GDF à Sonatrach.
La compagnie nationale des hydrocarbures discute aussi avec le groupe privé Suez sur plusieurs projets dans le dessalement de l'eau de mer et la vente de gaz. Une délégation du groupe français est attendue dans les prochains jours dans notre pays. La tournée maghrébine de Nicolas Sarkozy interviendra dans un contexte de tensions régionales: dossier du Sahara Occidental et celui des tensions énergétiques entre l'Algérie et l'Espagne. Le premier empêche la relance de l'UMA et le second touche directement la sécurité énergétique de l'Europe du Sud. L'Algérie est le principal fournisseur de gaz de l'Italie, de l'Espagne et de la France. Sur les deux dossiers, Alger n'est pas contente de la position de Paris. Solidaire de l'Espagne sur la question du gaz pour appartenance à l'Union européenne, la France soutient le plan d'autonomie marocain pour le Sahara Occidental. Le président français tentera de désamorcer la crise.
Depuis plusieurs jours, la France via son ambassade à Alger multiplie les messages positifs à l'égard de l'Algérie. L'ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, a même dit devant les journalistes: «Nicolas Sarkozy va surprendre les Algériens».
Nicolas Sarkozy compte beaucoup sur l'Algérie pour concrétiser son projet d'Union méditerranéenne qu'il soumettra à ses homologues maghrébins à l'occasion de cette tournée.

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Mercredi 13 avril

Presse Algérienne

le Mercredi 13 Juin 2007, 17:50
Le Président de la République Nicolas Sarkozy sera à Alger le 10 juillet
On croit savoir que la visite d’État du président français, Nicolas Sarkozy, à Alger, aura lieu le 10 juillet prochain.
Selon une source bien informée, la date de la visite du nouveau locataire de l’Élysée a été officiellement arrêtée récemment suite au séjour d’un conseiller du successeur de Chirac. Les présidents algérien et français se devaient, de toutes les façons, de se rencontrer au regard de la proximité géographique des deux pays, d’une histoire commune et des intérêts communs aussi, tant sur les plans bilatéral que multilatéral. Après l’arrivée de Sarkozy à la tête de la France, Paris et Alger ont échangé de chaleureux messages laissant la porte grande ouverte à l’avenir de leurs relations.

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Dans la presse Algérienne

Samedi 9 juin

le Samedi 9 Juin 2007, 02:23
Actualité (Samedi 09 Juin 2007)

Pour préparer la visite du président français
 
Le conseiller diplomatique de Sarkozy à Alger

Par : Hamid Saïdani
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La visite du chef de l’État français, bien que non encore annoncée officiellement, aurait, en principe, lieu dans quelques semaines, probablement au mois de juillet, selon nos sources.

Les relations algéro-françaises vont-elles connaître avec l’élection de Nicolas Sarkozy une dynamique de consolidation dans la même lignée, sinon meilleure que lors de la période du règne de Jacques Chirac ?
Certes, pour le moment, on n’en est des deux côtés de la Méditerrannée qu’au stade des intentions, car, malgré la sérénité qui a caractérisé ces dernières semaines les déclarations des responsables des deux pays, les appréhensions persistent en raison du lourd contentieux historique qui continue de peser sur ces relations. Les contacts pris récemment permettront-ils de réchauffer des rapports toujours passionnés entre l’Algérie et la France ? On apprend, en tout cas, que Nicolas Sarkozy aurait déjà dépêché à Alger l’un de ses proches, en la personne de Jean-David Levitte, ancien ambassadeur de France à Washington et également fidèle de Chirac, afin de préparer, avec la partie algérienne, la visite officielle qu’il devrait effectuer dans notre pays. Sarkozy a donc confié, pour sa part, cette mission à son conseiller diplomatique, voire son “sherpa”.
Ce déplacement, bien que pas encore annoncé officiellement, aurait, en principe, lieu dans quelques semaines, probablement au mois de juillet, selon nos sources. C’est dire que, selon toute vraisemblance, Paris demeure attaché à la sauvegarde et au renforcement d’un partenariat stratégique avec Alger.
D’autres faits plaident pour cette option, à l’image de la désignation, sur les conseils, d’ailleurs de Jean-David Levitte, de Nicolas de la Granville, un diplomate de carrière et bon connaisseur des pays d'Afrique du Nord, à la cellule diplomatique de l'Élysée. Jean-David Levitte est présenté, en France, comme le diplomate parfait, d’autres le surnomment, pour ses compétences, “Diplomator”. C’est donc lui que Nicolas Sarkozy a choisi pour lui préparer le terrain pour une visite très attendue, sachant toute la particularité qui caractérise les rapports entre les deux pays.

Du côté des deux parties, on semble donc décidé à privilégier un partenariat basé sur le pragmatisme, une démarche qui préserve les intérêts mutuels, tout en évitant de lorgner vers les sujets qui fâchent. Une manière de dépasser les zones de discorde et de donner sa chance à une relation stratégique bénéfique pour les deux parties.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a, d’ailleurs, saisi l’occasion de son survol du territoire français, pour renouveler son engagement en faveur d'un “partenariat d'exception” entre l'Algérie et la France.
Dans un message adressé à son homologue français Nicolas Sarkozy, alors qu’il se rendait ce jeudi en Allemagne, au Sommet du G8, le chef de l’État a réitéré son “engagement personnel à œuvrer pour la consolidation de la dynamique de rapprochement” que connaissent aujourd'hui les deux pays, appelée, selon lui, à trouver son couronnement dans “l'édification du partenariat d'exception que nos deux peuples appellent de leurs vœux”. “Je suis convaincu qu'ensemble, à travers le renforcement de notre concertation et de notre dialogue politique, nous pourrons apporter une contribution appréciable à la promotion des valeurs de coopération, de paix et de stabilité dans le monde et en particulier dans notre sous-région méditerranéenne”, a soutenu Abdelaziz Bouteflika. C’est la seconde fois après l’arrivée de Sarkozy au palais de l’Élysée que Bouteflika écrit à ce dernier pour plaider le renforcement des relations entre les deux pays.
Le chef de l’État avait, en effet, déjà adressé un message de félicitations à Sarkozy juste après l’annonce des résultats officiels de l’élection présidentielle française lui proposant la relance des relations de partenariat entre les deux pays sur de nouvelles bases.
Donnant écho à la missive de Bouteflika, Sarkozy s’était dit “convaincu” que l’“approfondissement de la relation d’exception entre l’Algérie et la France doit constituer une priorité commune”. L’option d’un partenariat d’exception est une idée qui était également chère à l’ex-président français Jacques Chirac, mais qui n’a pu être concrétisée sous son règne en raison du différent apparu entre les deux parties sur la lecture à faire sur les évènements relatifs à la période coloniale.

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Actualités : REMPLACE PAR "UN DOCUMENT-CADRE DE COOPERATION"

Vendredi 8 juin dans le Soir d'Algérie

le Vendredi 8 Juin 2007, 17:08
Exit le traité d’amitié. Paris a adopté une autre terminologie et parle désormais de partenariat ambitieux, de convention de coopération et de document-cadre. Alger a bien saisi le message : ce qui n’a pu être arraché à Chirac ne sera certainement pas acquis avec Sarkozy. Bouteflika a donné le ton en n’exigeant plus la repentance de la France. Son message à l’occasion de la commémoration du 62e anniversaire des événements du 8 Mai 1945 est un modèle de conciliation et semble ouvrir la voie à des relations basées sur “le respect mutuel”. Sarkozy l’a clairement signifié en déclarant ne concevoir ses rapports que dans ce cadre.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - L’idée du traité d’amitié, lancée à l’occasion de la visite de l’ancien président français en 2003, n’a jamais fait partie des projets de Nicolas Sarkozy. Le nouveau locataire de l’Elysée, qui a fait savoir que l’amitié entre les deux pays n’avait pas besoin de traité ne veut surtout pas s’encombrer d’un projet portant la signature de son prédécesseur qui entretenait des relations très personnelles avec Bouteflika. Mort-né, ce traité a été davantage compromis par l’adoption de la loi du 23 février 2005 sur le caractère positif de la colonisation française, votée puis abrogée par l'Assemblée nationale. Ce texte avait suscité l’ire de Bouteflika, qui, à l’occasion de la célébration des événements de Guelma, Sétif et Kherrata, avait parlé de génocide, accusé les initiateurs de la loi de cécité et demandé des excuses officielles. Changement de ton cette année. Dans son traditionnel message, Bouteflika a mis de côté cette revendication et a adopté un ton beaucoup plus conciliant. “S'il est incontestable qu'aujourd'hui nous vivons davantage à l'heure des solidarités du futur rendues incontournables par la proximité géographique qu'à celle des antagonismes engendrés par la domination coloniale, il n'en demeure pas moins que nos relations avec notre ancien colonisateur restent marquées par les séquelles de cette domination.” Et d’ajouter : “Cette situation ne pourrait être dépassée que dans un climat de confiance fondé sur des valeurs universelles de liberté et de respect, sans lequel toute approche audacieuse de nos rapports bilatéraux et des équilibres régionaux risque de s'enliser dans de vaines résurgences du passé colonial.” La réponse de Sarkozy ne s’est pas fait attendre. A peine élu et en réponse à un message de félicitations, adressé par son homologue algérien, le président français a écrit : “Comme vous, je suis convaincu que l'approfondissement de la relation d'exception entre l'Algérie et la France doit constituer une priorité commune, car il répond aux attentes de nos deux peuples et pourra, j'en suis sûr, servir de modèle aux rapprochements nécessaires de part et d'autre de la Méditerranée.” L’occasion pour Sarkozy de dire sa vision des rapports algérofrançais. “Les relations entre nos deux pays sont essentielles et vous trouverez en moi un interlocuteur soucieux de les renforcer encore, dans cet esprit de coopération et de respect mutuel auquel nous sommes tous deux attachés.” A partir d’Alger, l'ambassadeur de France en Algérie a davantage précisé les intentions de son pays. Usant de la très diplomatique formule qui consiste à dire que “la relation avec l'Algérie sera une des priorités de la diplomatie française”, il a enterré le traité d’amitié en déclarant : “Nous allons proposer un document de partenariat ambitieux entre l'Algérie et la France, dont une nouvelle convention de coopération et un document-cadre de partenariat. Il s'agit d'une nouvelle convention de coopération pour 10 autres années, beaucoup plus ambitieuse que celle qui avait été conclue en 1986. Cette nouvelle convention définit le cadre institutionnel et les domaines de coopération qui englobent non seulement la coopération culturelle, scientifique et technique, mais aussi la coopération économique et financière.” Les contours de ce que seront les rapports entre les deux pays sont ainsi tracés : la page de l’histoire doit être tournée.
N. I.

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